

En France, dix millions de maisons sont concernées par le risque sécheresse couvert en théorie par le régime des catastrophes naturelles, rappelle le rapport. Soit plus d’une maison sur deux. Les variations de volume des sols argileux sous l’effet de l’alternance de périodes sèches et de périodes pluvieuses créent des dégâts importants sur les habitations.
Mais les modalités de prise en charge du régime sont jugées « complexes, inéquitables et finalement insatisfaisantes ». Les sécheresses, dont la fréquence et l’intensité s’aggravent avec le réchauffement climatique, coûtent de plus en plus cher aux assurances : 1 milliard d’euros par an depuis 2016, contre 500 millions en moyenne entre 2000 et 2015.
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Une meilleure indemnisation des sinistres semble toutefois « impossible tant que les difficultés financières du régime des catastrophes naturelles dans son ensemble n’ont pas été résolues », estiment les rapporteures.
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